Category: Actualités

septembre 30th, 2016 by La Rédaction

Les écrans interactifs de nouvelle génération se sont grandement démocratisés ces dernières années dans les environnements professionnels et établissements scolaires. Ils proposent désormais une « expérience audiovisuelle » en progrès constant et de très haute qualité.

Aujourd’hui, leurs multiples fonctionnalités permettent de les intégrer sans problème au sein d’installations ou de plateformes technologiques déjà en place, pour un rapport qualité-prix sans précédent. Les meilleures installations sont d’ailleurs celles qui répondent à tous les besoins de l’utilisateur, tout en lui permettant de continuer à travailler avec les logiciels et périphériques qu’il maîtrise déjà. La possibilité de pouvoir utiliser ses propres logiciels et périphériques est la clé de l’adaptabilité, puisqu’elle permet aux utilisateurs de se connecter quels que soient leurs smartphones et ordinateurs portables, afin de facilité la collaboration au sein des entreprises grâce à une architecture ouverte.

Technologies tactiles, cloud et architecture ouverte…
Si l’on souhaite installer un écran interactif, plusieurs points cruciaux sont à prendre en considération :

1. Si on souhaite intégrer un nouvel écran interactif au sein d’un environnement technologique déjà existant, il est capital de se demander si le constructeur vers lequel on a décidé de se tourner propose une architecture ouverte, qui facilitera l’intégration de nouvelles solutions et l’interfaçage avec les périphériques de vidéoconférence, logiciels de communication et autres équipements divers.

2. Souhaitez-vous un écran interactif qui embarque Windows ou préférez-vous au contraire qu’il soit équipé d’un système d’exploitation spécifique approuvé par le service informatique de la société ?

3. L’achat d’un écran interactif impliquera-t-il l’acquisition supplémentaire d’un logiciel propriétaire, ou de caméras pour la vidéoconférence, ou de tout autre matériel, afin que l’environnement soit pleinement opérationnel et réponde à tous vos besoins ?

4. La licence d’utilisation du logiciel associé à l’écran interactif est-elle valable pour tous les employés de l’entreprise, ou faut-il investir dans une licence pour chaque employé ? De même, Le prix de la licence logicielle est-il inclus dans la facture de l’écran interactif, ou doit-il être considéré au contraire comme un coût supplémentaire ? De plus, l’utilisation de ce logiciel impliquera-t-elle une formation indispensable pour les employés

5. L’écran interactif sur lequel vous souhaitez investir propose-t-il la possibilité d’intégrer une surcouche logicielle et de nouvelles fonctionnalités, telles que le multitouche afin de pouvoir utiliser l’écran avec un utilisateur tiers ? Ou embarque-t-il ces fonctionnalités dès sa conception ?

6. Il est toujours très important de vérifier combien de personnes peuvent utiliser l’écran simultanément, afin de se rendre compte des possibilités de collaboration qu’il offre. Combien de points de contact propose-t-il ?

7. Si l’écran interactif permet de travailler avec de multiples utilisateurs, peut-il s’intégrer dans un environnement BYOD, où chacun travaille avec son téléphone, sa tablette ou son ordinateur personnel ? Et plus généralement, quelles sont les fonctionnalités additionnelles proposées ?

8. L’une des tendances qui se dégage le plus nettement sur les marchés de la bureautique et de l’enseignement est la technologie tactile. De plus en plus de personnes ont aujourd’hui pris l’habitude d’utiliser des téléphones ou autres tablettes tactiles au quotidien, et souhaiteraient prolonger l’expérience jusque dans les salles de réunion, de conférence ou de classe. Un écran tactile n’offre pas qu’une intéressante expérience visuelle et ludique ; il permet surtout de créer un espace de travail interactif et collaboratif sans précédent, qui favorise grandement le travail d’équipe.

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septembre 30th, 2016 by La Rédaction

Sharp Business Systems France, leader de la gestion et de la visualisation documentaire et acteur incontournable des solutions d’affichage dynamique, devient fournisseur officiel de l’Evian Championship 2016.

Cet événement international du calendrier du golf féminin rassemblera l’ensemble des meilleures joueuses du monde, du 15 au 18 septembre 2016, en Haute-Savoie.

Grâce à la mise à disposition sur site d’un atelier de production et d’impression, l’équipe d’organisation de cette étape majeure du calendrier du golf féminin international, pourra imprimer la gazette officielle du tournoi à 25 000 exemplaires sur la durée de l’événement. Cette dernière, qui rassemblera toutes les informations pratiques, programmes et horaires, sera distribuée aux spectateurs durant la compétition et imprimée quotidiennement grâce au système d’impression Polaris office MX7040N.

Sharp Business Systems France équipera également le site de solutions visuelles de dernière génération afin de créer une expérience immersive inoubliable. Les lieux stratégiques de l’événement, notamment les espaces privatifs dédiés aux VIP seront dotés d’écrans tactiles Big Pad qui diffuseront des flux vidéo live de la compétition. Les invités auront ainsi la possibilité de vivre une « expérience spectateur » unique en naviguant entre les différentes caméras de manière tactile sur l’écran (changement d’angle de vue, replay, ralenti, zoom…) et en personnalisant le visionnage de la compétition.

Enfin, les visiteurs du Club House de l’Evian Resort Golf Club auront la possibilité de repartir avec un souvenir de la compétition. Une carte postale personnalisée, imprimée sur un système d’impression couleur Sharp de dernière génération, leur sera offerte après avoir eu l’opportunité de tester les performances tactiles et les multiples fonctionnalités des nouveaux écrans Sharp Big Pad.

Sharp Business Systems France a souhaité s’associer l’Evian Championship, événement majeur du circuit international féminin, en devenant un nouveau fournisseur officiel.

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août 11th, 2016 by La Rédaction

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Une (banale) histoire de temps de réponse…

C’est l’histoire d’un consultant, appelé par un client qui ne parvient pas à résoudre un problème de temps de réponse sur sa plateforme e-commerce.

Le consultant demande au client s’il a une solution d’APM. Celui-ci répond qu’ils ont en effet un outil d’APM.

Quand le consultant demande s’il peut jeter un œil au problème sur son environnement de pré-production, le client répond que seul leur environnement de production est monitoré.

Le consultant se connecte donc à l’outil de monitoring, qui inclue tableaux de bord, alertes et mise en évidence des temps de réponse anormaux. Il a une vision globale de l’environnement et peut même identifier une transaction spécifique particulièrement lente. Mais il a besoin de plus de détails : en analysant les requêtes en bases de données, il constate que tous les indicateurs sont au vert… Qu’est ce qui peut donc ralentir la transaction de la sorte ? Une recherche approfondie dans l’exécution de la transaction s’avère nécessaire…

Il demande alors au client d’exporter les données de production pour les étudier plus en détails en offline, ce qui s’avère malheureusement impossible avec leur outil de monitoring.

Le consultant finit par découvrir que des faits manquants altèrent les analyses, ce que leur outil d’APM n’avait ni identifié, ni rapporté.

Puisque l’outil de monitoring en place ne lui permet pas d’avoir la vision approfondie dont il a besoin pour identifier la cause du problème, il décide alors d’installer une solution d’APM équipée d’un outil de diagnostic prêt-à-l’emploi. Résultat : il lui faut moins d’une heure pour identifier le problème, et à peine plus pour le corriger.

 

C’est un cas assez classique.

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Une solution d’APM à la rescousse

 Comment une solution d’APM avait-elle permis de régler le problème en quelques heures, quand l’outil installé n’y était pas parvenu en plusieurs semaines ? Plusieurs facteurs y contribuent :

Une visibilité exhaustive de bout-en-bout : autrement dit, un niveau de détail élevé de chaque transaction. La solution d’APM permet de bénéficier d’une vision exacte de la façon dont le code s’exécute, grâce à la mesure fine – et non agrégée – des temps (CPU, exécution, temps total, I/O, Sync et Wait). Il est nécessaire d’accéder aux arguments de méthode et aux valeurs de retour, en ce qu’ils peuvent être critiques pendant l’analyse. Les appels externes, les exécutions de bases de données, les contenus tiers, les erreurs et les exceptions, sont autant de détails supplémentaires indispensables à connaître.

Une couverture totale, sans d’échantillonnage, de chaque transaction : qu’il s’agisse de rejouer un problème ou d’étudier les données de production, tout repose sur les détails, pour chaque transaction, qu’elle soit exécutée une seule ou plusieurs fois. Les agrégats et les échantillons ne suffisent pas !

Une capacité à partager et à analyser des données offline : le comportement observé doit être partagé avec les architectes et les développeurs. Mais pas sous la forme d’un résumé, de captures d’écran et de fichiers de logs. Les équipes ont besoin de partager l’ensemble des détails de l’exécution des transactions problématiques, pour s’assurer de n’avoir rien oublié.

Une seule solution, un seul savoir : Les chances de malentendus et d’incompréhensions se réduisent drastiquement si toutes les équipes sont impliquées dans la recherche d’un problème, avec les mêmes outils et la même vision des choses. Si l’équipe de production voit les mêmes données que les testeurs et les développeurs, représentées et analysées avec les mêmes outils, ils peuvent parler le même langage. Plus de « … mais mon outil mesure ceci et le tien montre cela… ». Ce qui permet de réduire de manière significative les cycles de communication.

 

Choisir une solution d’APM, c’est choisir celle qui non seulement assure le monitoring, mais qui répond également aux besoins des testeurs, des développeurs, des équipes d’exploitation, des intégrateurs, des partenaires et des fournisseurs. Une solution qui vous dit qu’une transaction est lente, mais sans vous préciser pourquoi, où, et qui doit la corriger, est pour ainsi dire inutile.

 

Choisissez bien – parce qu’un jour, vous aussi, vous rencontrerez un problème …

Choisissez une solution qui adresse l’ensemble du cycle de vie de l’application. Votre application passe par du développement, de la personnalisation et des tests avant d’être mise en production. Un problème de production suivra à peu de chose près le même chemin à l’envers : de la production, aux testeurs qui le rejoueront, pour finir chez les développeurs qui le corrigeront. Puis la solution repartira dans l’autre sens jusqu’à la production. Comme les problèmes, les solutions pour les résoudre doivent pouvoir suivre le cycle de vie d’une application et notamment s’intégrer avec vos outils de test.

Choisissez une solution que les parties prenantes à ce cycle de vie adopteront. Impliquez votre organisation et ceux avec qui elle travaille : partenaires et fournisseurs. Faites confiance à leurs conseils et recommandations, parce que c’est sans doute vers eux que vous vous tournerez le jour où vous aurez un problème critique. Suivez également leurs best practices.

Enfin, acceptez le fait que vous aurez des problèmes, petits et gros. Il serait utopique de penser qu’une plateforme en proie à des changements constants soit épargnée par les difficultés. Si ce n’est pas vous, un autre fera des erreurs qui vous affecteront d’une manière ou d’une autre…

 

Outil vs. Solution 

 Il y a une différence entre outil d’APM et solution d’APM. Assurez-vous de tenir compte des besoins non seulement de l’équipe de production, mais aussi de tous ceux avec qui vous travaillez, ainsi que des données dont ils sont susceptibles d’avoir besoin. Ne vous contentez pas de comparer une liste de fonctionnalités ou de mots clés, testez les solutions.

Des informations complémentaires ici

 

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Avis d’expert de Marie de Gaudemont, Marketing & Communication Manager chez Dynatrace

 

 

 

 

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août 5th, 2016 by La Rédaction

 

dynatrace_web[1]Selon Internet Retailer’s 2016 Top 500 Guide, 9 des 10 premiers e-commerçants du monde s’appuient sur Dynatrace pour garantir la bonne performance de leurs applications web et mobiles.

Dynatrace, leader de la performance digitale, annonce aujourd’hui avoir été à nouveau distinguée par Internet Retailer Magazine’s Top 500 Guide comme la principale solution de monitoring de la performance web et mobile du marché, pour les plus grands e-commerçants du monde. Des marques de toutes envergures font en effet confiance à Dynatrace, qui compte 145 clients dans le haut du classement, dont 9 dans le top 10, et 17 dans le top 20 du Top 500 Guide.

Dynatrace, facteur majeur de compétitivité digitale

Internet Retailer réalise ce classement des 500 meilleurs e-commerçants depuis treize ans, afin de montrer l’impact grandissant du web sur le commerce américain. Selon Forrester, 46 % des dirigeants d’entreprises considèrent que le digital impactera, dans moins de cinq ans, plus de la moitié de leurs ventes. Pour rester dans la course, année après année, de plus en plus de commerçants choisissent Dynatrace comme composante à part entière de leur stratégie digitale globale. Les clients Dynatrace figurant dans le top 10 ont ainsi engrangé l’équivalent de près de 167 milliards de dollars de ventes au cours de l’année passée. Parmi les clients de Dynatrace, figurent quelques-uns des sites de e-commerce les plus connus du monde : Amazon, Walmart, Dell, Staples ou encore Macy’s.

9 des 10 premiers e-commerçants du Top 500 Guide utilisent Dynatrace

Plus de la moitié des 100 premiers e-commerçants s’appuient sur Dynatrace« Amazon, le premier du classement Internet Retailer Top 500 Guide, continue à gagner des parts de marché à un rythme record. Si les autres e-commerçants veulent rester compétitifs face à ce leader incontesté, ils doivent tout mettre en œuvre pour fournir à leurs clients la meilleure expérience d’achat en ligne possible. Ce qui nécessite de garantir des performances optimales, explique Stefany Zaroban, Directeur de Recherches à Internet Retailer. Notre analyse des données de performance fournies par Dynatrace révèle que les sites des 500 premiers commerçants s’affichent en moyenne en 4,48 secondes. Tandis que certains experts s’accordent sur le fait qu’un temps de chargement idéal ne doit pas dépasser 3 secondes. Il reste donc du chemin à faire. »« Nous nous réjouissons que Dynatrace soit choisie par autant de e-commerçants parmi les plus grands du monde, pour fournir à leurs clients, de plus en plus exigeants en termes de vitesse et de disponibilité, des expériences digitales de premier ordre, déclare John Van Siclen, CEO de Dynatrace. La fidélité d’une clientèle est fragile et doit être gagnée. Et la qualité de l’expérience digitale, sur Internet comme sur mobile, en est un facteur décisif. Or, avec le Cloud et la mobilité, le e-commerce est de plus en plus complexe. C’est donc d’autant plus valorisant que Dynatrace soit la plateforme de performance digitale privilégiée par tant de marques. »Votre site web est-il assez rapide ??

Des entreprises du monde entier peuvent tester Dynatrace gratuitement, pour vérifier si leurs applications web et mobile fournissent des expériences digitales à la hauteur des attentes de leurs clients. Dynatrace Mobile and Website Performance Test est disponible ici

 

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juin 9th, 2016 by La Rédaction

Le temps de réponse et la disponibilité des sites et des applications mobiles sont les clés d’une expérience utilisateurs satisfaisante. Pour les marques qui offrent à leurs clients une expérience digitale décevante, les conséquences sont immédiates : 46% des clients sont prêts à abandonner leur achat à la moindre latence ; 81 % de la génération Y abandonneront leur panier si le site ou l’appli mobile bugge ou est trop lent et quittent un site si la page demandée ne s’affiche pas en 3 secondes ou moins.
À l’approche des vacances estivales, Dynatrace, leader mondial de l’APM et spécialiste de la performance digitale, a mesuré les temps de réponse de quelques sites majeurs dans le secteur du e-tourisme et vous livre les résultats dans cette infographie.

 

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juin 1st, 2016 by La Rédaction

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75% de l’activité de PagesJaunes est digitale

Leader français de la publicité et de l’information locales sur support Internet, mobile et imprimé, PagesJaunes est également un acteur de référence en matière de services de renseignements téléphoniques, de petites annonces en ligne, ainsi que le premier créateur de sites Internet – avec plus de 120 000 sites de professionnels. PagesJaunes est filiale à 100% du groupe SoLocal, numéro un européen de la communication digitale locale, qui comptabilise plus de 2 milliards de visites sur l’ensemble des sites du Groupe, dont 865 millions sur le mobile. L’application PagesJaunes a quant à elle été téléchargée près de 25 millions de fois en France. Le Groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 873 millions d’euros en 2015, dont près de 75% a été réalisé sur le digital.

Dans ce contexte, les enjeux en matière d’architecture et de performance sont évidemment critiques. Il est en effet primordial, pour assurer la croissance et la pérennité des services, que PagesJaunes veille à offrir à ses utilisateurs des applications à la fois performantes et riches. « Il est impératif que nos services soient disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, rapides et pertinents », résume Pascal Specht, Responsable de projet, Pôle Média de PagesJaunes. « Les outils de surveillance, de compréhension, d’anticipation et de correction de nos applications sont donc essentiels. »

Soutenir la digitalisation multicanale des services

Dès 2011, PagesJaunes a fait appel à Dynatrace pour le monitoring de la performance de son site Internet. L’architecture sous-jacente constitue un écosystème complexe, dans lequel cohabitent de nombreuses technologies, et où les données issues des opérateurs télécom et de la force de vente sont complétées par un vaste système d’enrichissement (cartographie, vidéo, 3D immersive, vue aérienne, trafic routier, etc.). En termes de contenus transactionnels, le site pagesjaunes.fr a enregistré en 2015 pas moins d’1,3 milliard de visites vers les annonceurs professionnels. « Dès que les agents Dynatrace ont été placés sur les frontaux et les serveurs applicatifs de notre architecture, nous avons pu avoir une vision technique de nos performances » explique le responsable projet Pascal Specht. A laquelle ont été ensuite ajoutés des indicateurs métiers, comme le nombre de visiteurs ayant effectué une recherche, ayant consulté une fiche détaillée ou ayant quitté le site… « C’est un outil qui nous permet d’avoir une vue business de notre système » ajoute-t-il.

 Depuis 2014, la mobilité est un axe clé de la stratégie de PagesJaunes. « On compte plus d’un million de recherches par jour via l’application mobile PagesJaunes. Entre 2014 et 2015, nous avons gagné 24% d’audience sur le mobile, avec un taux de couverture (reach) de 50% ». Ici, les marqueurs de performance sont directement embarqués dans les téléphones, via les applications PagesJaunes pour iOS, Android et Windows Phone. Deux indicateurs clés ont été ainsi identifiés : le START, qui mesure le temps de chargement entre le démarrage de l’application et l’affichage du formulaire de recherche ; et le LR (Liste Réponse), qui mesure le temps d’affichage de l’écran de résultats.

« Comme les indicateurs arrivent aussi sur les frontaux et sont capturés par les mêmes collecteurs, Dynatrace peut faire la corrélation entre les deux, et offrir une vision complète des performances, sur tous les canaux et à tous les niveaux de la chaîne de distribution applicative – data center, réseau, OS » détaille Pascal Specht.

Des tableaux de bord personnalisés pour une vision transversale de la performance

L’ensemble des mesures et données collectées par Dynatrace sont restituées sous forme de tableaux de bord, accessibles à la fois aux équipes techniques et métiers. « Nous avons développé une approche centrée sur les KPI, en donnant accès aux tableaux de bord à nos collaborative teams, afin qu’elles puissent observer leurs propres indicateurs sur leur propre écran » explique Pascal Specht. Taux d’adoption d’une nouvelle version mise en production, évolution du taux de conversion après une campagne marketing, courbes de performance… : les tableaux de bord Dynatrace permettent des usages très divers, à destination de métiers très différents.

Les indicateurs LR (Liste de Réponses) peuvent par exemple être restitués selon des perspectives variées : en fonction de la qualité du réseau, des terminaux utilisés, des opérateurs, en comparant ancienne et nouvelle version, etc. « Cela nous permet de prendre des décisions éclairées et de prioriser nos actions, poursuit Pascal Specht. On peut, par exemple, décider de ne pas afficher certaines fonctionnalités sur un device dont les temps de réponse ne sont pas satisfaisants. » Ces indicateurs permettent d’évaluer les gains de performance sur une chaîne d’intégration, en comparant les mesures effectuées entre deux itérations : comment a évolué la performance par rapport au mois dernier ? La dernière mise à jour est-elle meilleure que la précédente ?

« Dynatrace fournit des courbes et des graphiques très parlants, très visuels, qui permettent d’avoir une vue synthétique de tout ce qu’il se passe sur notre système. La solution a notamment ceci d’exceptionnel qu’elle permet, à partir d’une représentation graphique, d’identifier la donnée d’origine. Ce qui en rend l’usage d’autant plus aisé pour l’ensemble des métiers concernés », conclut Pascal Specht.

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Pascal Specht, Responsable de projet, Pôle Média de PagesJaunes.

 

 

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avril 12th, 2016 by La Rédaction

Les applications digitales sont plus que jamais au cœur de l’activité des organisations et constituent un moteur incontournable de leur croissance. Applications d’entreprise, extranets, sites de e-commerce, banques en ligne, etc. : le succès d’une organisation, quelle que soit sa taille ou son activité, repose aujourd’hui en grande partie sur sa capacité à fournir des applications performantes pour répondre aux exigences de disponibilité, rapidité et sécurité, exprimées par les clients-utilisateurs hyperconnectés.

A défaut, les organisations s’exposent à des conséquences critiques, en termes de business et d’image de marque.

Dynatrace, leader mondial de l’APM et spécialiste de la performance digitale, n’a cessé de faire évoluer ses solutions au fil des avancées technologiques qui ont progressivement transformé le paysage numérique. L’explosion d’Internet et la complexification croissante des architectures applicatives dans les années 2000 ont en effet marqué un tournant dans le développement de l’APM, qui ne doit plus se limiter, selon Dynatrace, aux seules applications mais à l’ensemble des canaux digitaux de l’entreprise.

Pour Dynatrace, le Digital Performance Management (DPM) répond ainsi à 5 objectifs :

  • Maîtriser des applications de plus en plus complexes
  • Satisfaire des utilisateurs de plus en plus exigeants
  • Améliorer la productivité des organisations
  • S’adapter aux évolutions technologiques et business
  • Anticiper la prochaine génération de solutions prédictives

Une vision stratégique confortée par le récent rapport Take Application Performance to the Next Level with Digital Performance Management’ de Forrester, publié en février 2016.

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mars 17th, 2016 by La Rédaction

Des applications de plus en plus hétérogènes et des architectures réseaux toujours plus complexes réduisent la visibilité globale sur l’IT. Dès lors, comment superviser des datacenters dynamiques ?

Dynatrace, leader de la performance digitale, annonce la sortie de la version 12.4 de Data Center Real User Monitoring (DC RUM). Cette nouvelle version fournit, pour les data centers dynamiques, un monitoring de la performance centré sur l’utilisateur final et les transactions, donnant ainsi une nouvelle visibilité dans les SDN (Software-defined Networks) et accélérant la transition des entreprises vers une exploitation orientée service. DC RUM analyse des métriques de performance dans le contexte de l’expérience utilisateur, ce qui permet, d’une part aux équipes IT de prioriser et de résoudre les problèmes impactant directement leurs utilisateurs, et d‘autre part aux entreprises d’économiser à la fois temps et argent.

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Maîtriser la complexité des environnements IT dynamiques

En réponse à une demande métier toujours plus exigeante, l’IT doit fournir des applications de plus en plus complexes, sur des plateformes de plus en plus disparates. Selon Gartner, les grandes entreprises gèrent en moyenne 871 applications.i Si les data center dynamiques et software-defined favorisent cette croissance, ils introduisent toutefois une nouvelle complexité et de nouveaux défis en matière d’expérience utilisateur.

DC RUM permet de maîtriser la complexité des environnements IT dynamiques, grâce à une vision approfondie et des analyses puissantes, faciles à déployer et à utiliser. Quelle que soit la vitesse à laquelle les nouveaux services IT sont délivrés aux utilisateurs, DC RUM 12.4 identifie instantanément et précisément leur impact sur l’expérience utilisateur, tant au niveau du réseau que de l’application. DC RUM 12.4 permet de gagner en visibilité sur les réseaux virtuels et les transactions au sein des nouveaux environnements applicatifs, et fournit de nouvelles interfaces pour les solutions d’analyses externes d’exploitation IT (ITOA – IT Operations Analytics) et de reporting.

« La qualité de l’expérience client relève plus que jamais de la responsabilité des équipes IT, en particulier depuis que leur mission consiste davantage à fournir des services qu’à simplement gérer l’infrastructure, explique Shamus McGillicuddy, Senior Analyst chez Enterprise Management Associates. En répondant aux tendances du marché, comme le SDN et les ITOA, Dynatrace DC RUM permet aux entreprises de gagner en visibilité sur la façon dont l’IT et les performances réseaux impactent l’expérience utilisateur. »

Pour une offre IT orientée services

Parmi les fonctionnalités et bénéfices clés de DC RUM 12.4 :

  • Des tableaux de bord applicatifs synthétisent tous les KPIs propres aux applications sur un seul écran, tirant ainsi parti des modèles de visualisation en tuiles. Des tableaux de bord SAP, de bases de données, Citrix et d’applications web sont préconfigurés et facilement personnalisables.
  • Universal Decode permet de réaliser des prototypes et de fournir des modules d’analyses orientées transactions – par clients, partenaires ou consultants – plus rapidement, afin de pouvoir étendre la vision au niveau transactionnel fournie par DC RUM à de nouveaux protocoles, grâce à une nouvelle interface de script.
  • L’Auto-Discovery (fonction de détection automatique) a été améliorée et fournit une vision immédiate du trafic réseau pour davantage d’applications, de services cloud (comme Google, Office365 et SAP Lumina Cloud) et de réseaux virtuels, permettant ainsi de mettre en évidence des usages et des écarts inattendus qui révèlent des problèmes au niveau de l’application ou du fournisseur de service – y compris des violations de sécurité.
  • Les IT Operations Analytics (analyses d’exploitation IT) fournissent rapidement et automatiquement une isolation du domaine en faute, à travers des analyses poussées des temps de réponse côté utilisateurs, des performances des transactions au niveau des parties tierces, des métriques réseaux, des bases et des tendances. Les nouvelles APIs fournissent des données pré- et post-analyses aux solutions d’ITOA externes et de reporting, comme ElasticSearch/Logstash/Kibana et Splunk.
  • Virtual Network Visibility favorise les analyses de performance et l’identification d’incidents dans les réseaux de plus en plus virtualisés des data centers, grâce à des rapports sur les VLANs, les tunnels et les classes de qualité de service (QoS) utilisés par les applications.
  • Avec High-Speed Agentless Monitoring Device (AMD), Dynatrace offre un programme d’accès privilégié pour les nouveaux AMD grande vitesse, multipliant par dix la capacité d’analyses transactionnelles, afin de mieux s’adapter aux volumes de trafic des data centers.

« DC RUM 12.4 permet de répondre aux besoins émergents des équipes IT, précise Steve Tack, Senior Vice President of Product Management chez Dynatrace. Les data centers et les architectures applicatives sont de plus en plus complexes, et la supervision des infrastructures seules ne suffit plus pour assurer une qualité de service optimale. La nouvelle version de DC RUM permet d’accompagner ces changements, en aidant les équipes IT à évoluer de manière fluide et efficace vers une offre davantage orientée service. »

La nouvelle version de DC RUM est disponible dès maintenant pour nos clients et prospects. Pour plus d’informations, consultez notre site Internet.

[1] Gartner, Inc.: “Survey Analysis: End-User Experience Monitoring Is the Critical Dimension for Enterprise APM Consumers,” by Cameron Haight, June 25, 2015

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février 22nd, 2016 by La Rédaction

Si la priorité des Clubs est bien sûr de s’affronter sur le terrain, ils ne doivent pas pour autant en oublier, à l’heure du tout numérique, de proposer une expérience digitale de qualité à tous les supporters. Or, à l’issue du « match numérique » organisé par Dynatrace les 6 et 7 février, il apparaît que toutes les équipes sont loin d’être au même niveau.

Inutile de ménager plus longtemps le suspense : le grand vainqueur de l’épreuve footballistique digitale est le site des Girondins de Bordeaux, avec un temps de réponse moyen de moins de 2 secondes. Le FC Nantes décroche l’argent avec une moyenne de 2,6 secondes, tandis que l’AS Saint-Etienne prend la troisième du tableau avec une moyenne légèrement supérieure à 3 secondes.

Lanterne rouge, l’Olympique Lyonnais s’effondre dans l’épreuve : plus de 12 secondes en moyenne pour afficher sa page d’accueil ! Le PSG et le FC Bastia, au coude à coude, ne faisant guère mieux, tout en restant sous la barre des 10 secondes.

Pour expliquer de tels écarts, il est indispensable de rentrer plus en détail sur les éléments constitutifs des pages respectives des clubs. Rapidement, il apparaît que le nombre de parties tierces a un impact direct sur les performances des sites. Ainsi, le site de l’Olympique Lyonnais fait appel jusqu’à 186 serveurs hôtes différents pour construire ses pages. Alors que le vainqueur de l’épreuve s’en contente, au maximum, de 10 fois moins (18).

Site des Girondins de Bordeaux, seulement 18 Hosts différents mis à contribution

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Olympique Lyonnais : 186 Hosts différents identifiés (extrait)

La soirée du Classico ne fait que confirmer la tendance. Si le PSG a remporté la victoire sur la pelouse, les performances digitales de l’OM sont meilleures, même si les résultats restent très moyens. Durant la période, avant, pendant et après-match, les supporters, nombreux sur les sites des deux clubs, ont dû patienter en moyenne 37 secondes pour attendre les pages du PSG et 22 secondes pour l’OM.

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En conclusion, les meilleurs du classement général s’appuient donc sur un nombre de serveurs le plus restreint possible afin d’assurer des performances digitales de qualité : moins de 5 serveurs sont, en moyenne, nécessaires à la construction de leurs pages. Contre plus de 22 pour le PSG et jusqu’à 80 pour l’Olympique Lyonnais !

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Nombre moyen de serveurs utilisés par chaque site

En bref, et de façon générale, Dynatrace conseille à l’ensemble de ces sites de réexaminer leur niveau de dépendance des contributeurs tiers, lesquels ont un impact direct sur le temps de chargement des pages.

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janvier 12th, 2016 by La Rédaction

Avec l’intégration de Splunk, Atlassian, SonarSource, AppDynamics et Jenkins, l’IT peut poursuivre sa quête d’excellence digitale, du COBOL au Cloud.

Compuware a également fait l’acquisition de la majorité des actifs de ISPW, leader des solutions de gestion des changements logiciels et de l’automatisation du contrôle de version du code source ciblant les développements multiplateformes.

Compuware Corporation, leader mondial de l’édition de logiciels dédiés au mainframe, annonce aujourd’hui à la fois des partenariats d’envergure et une acquisition majeure, et confirme sa capacité d’innovation continue sur son marché. Ces initiatives décisives permettront à ses clients d’intégrer les applications mainframe à leurs processus Agile/DevOps multiplateformes.

Les applications mainframe demeurent indispensables en tant que systèmes de gestion des entreprises et de support « back-end » de la relation client. Toutefois, et malgré des progrès notoires sur d’autres plateformes au cours des dernières décennies, la gestion du code mainframe reste cloisonnée et pâtit de processus lents et d’outils obsolètes. Une situation qui n’est plus tenable aujourd’hui, dans une économie digitale exigeant de plus en plus d’agilité logicielle. De plus, les premiers spécialistes du mainframe commencent à partir à la retraite et peinent à se faire remplacer.

Compuware propose aujourd’hui aux DSI de placer les applications mainframe sous la responsabilité des équipes DevOps, grâce à des outils plébiscités au sein de la culture de l’agilité et de l’innovation.

En intégrant les applications mainframe au courant Agile/DevOps, Compuware permet pour la première fois à ses clients de :

  • S’assurer de la pérennité de leurs applications COBOL historiques – y compris après le départ à la retraite de leurs développeurs mainframe les plus expérimentés ;
  • Mieux tirer parti de la logique des applications mainframe et des données associées, conjointement avec les autres actifs logiciels distribués/web/mobile ;
  • Etre plus compétitif vis-à-vis des nouveaux concurrents novateurs sur le marché ;
  • Améliorer significativement leur efficacité DevOps dans des environnements multiplateformes.

« Si le développement de vos applications mainframe n’est pas agile, votre entreprise ne peut pas l’être non plus, déclare Chris O’Malley, CEO de Compuware. Notre mission consiste à aider nos clients à devenir plus agiles, en permettant aux équipes DevOps de maîtriser le mainframe comme elles maîtrisent d’autres plateformes dans l’entreprise. »

Des partenariats d’envergure et des intégrations logicielles

En appui de sa stratégie, Compuware a intégré les solutions d’AppDynamics®, Atlassian®, Jenkins®, SonarSource® et Splunk®, tous parmi les grands éditeurs de logiciels et/ou open source. Ces intégrations aideront les clients à inclure le mainframe dans leurs processus Agile/DevOps, en permettant aux équipes IT de traiter des tâches mainframe avec des outils traditionnels.

« Compuware fait exactement ce qu’on attend, explique Luis M. Bonilla, Team Leader, Technical Services Support chez Acxiom Corporation. Grâce à Compuware, nous pouvons ouvrir le mainframe à nos équipes non-mainframe, et libérer ainsi tout le potentiel de nos ressources mainframe. Et ce de manière plus rapide, plus précise et plus aisée que jamais. »

 

Compuware acquiert des actifs d’ISPW Benchmark Technologies

Compuware a également acquis la quasi-totalité des actifs d’ISPW Benchmark Technologies, leader des solutions de gestion des changements logiciels et de l’automatisation du contrôle de version du code source ciblant les développements multiplateformes mainframe/Windows/open source.

En fournissant un système de gestion de code de bout-en-bout et une automatisation du contrôle des versions sur toutes les plateformes, la technologie d’ISPW permet à l’IT d’adresser rapidement les exigences business, d’optimiser la qualité du code et d’améliorer la productivité des développeurs.

« Rejoindre Compuware nous permettra d’accroître notre capacité à soutenir une approche de développement agile et itérative, et de gagner en valeur en nous intégrant dans l’écosystème DevOps des entreprises, précise Paul Kuszyk, Président d’ISPW. En intégrant le mainframe, Compuware transforme le marché et offre à nos clients une agilité DevOps multiplateformes qui s’avère indispensable pour rester compétitif sur les marchés actuels. »


Des
innovations trimestrielles

Conformément à ses engagements à délivrer tous les 90 jours des innovations technologiques mainframe et des mises à jour majeures de ses produits phares, Compuware a également ajouté à son nouvel environnement de développement disponible sous Eclipse, Topaz® Runtime Visualizer, une fonctionnalité de visualisation des I/O dans les fichiers et les tables. Cette visualisation permet aux développeurs, même novices, de comprendre la façon dont les applications COBOL utilisent les données mainframe, ainsi que les types d’appels spécifiques qui sont effectués.

Les précédentes innovations ont concerné :

  • 1Q15 : Topaz, qui permet aux développeurs et aux data architects de découvrir, visualiser et travailler à la fois avec des données mainframe et non-mainframe, de manière partagée et intuitive. La mise à jour et l’intégration de Strobe, avec MainView et Cost Analyser de BMC, pour des analyses de charges combinées et optimisées.
  • 2Q15 : Topaz Program Analysis qui permet aux équipes DevOps de comprendre la logique des applications COBOL et PL/I, de rapidement identifier les problèmes et évaluer les métriques des programmes.
  • 3Q15 : Topaz for Java Performance, qui fournit aux équipes DevOps une visibilité complète sur Java Batch et WebSphere exécutés sur mainframe.
  • 4Q15 : Topaz Runtime Visualizer, qui permet aux développeurs experts comme novices de travailler sur des systèmes anciens, complexes et/ou peu documentés, grâce à une cartographie des appels.

« Son rythme d’innovation et sa vision claire du marché, montrent bien que Compuware met en pratique l’agilité qu’elle prêche, déclare Robin Bloor, chief analyst et co-fondateur de The The Bloor Group. N’importe quel DSI confronté à la réduction de son équipe mainframe et au manque d’agilité de ses applications mainframe, devrait mettre l’évaluation de l’offre de Compuware en tête de sa to-do list en 2016. »

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