Category: Opinions

octobre 16th, 2018 by La Rédaction

pascal-lenchantAvis d’expert par Pascal Lenchant, PDG et Fondateur de Neoditel

Les télécommunications représentent de nos jours un budget significatif pour la majorité des entreprises, mais ne sont pas toujours bien gérées faute de lisibilité des offres et de réponse aux attentes spécifiques des utilisateurs. Alors, comment faire pour améliorer sa gouvernance sur ce sujet commun à tous les acteurs économiques ? Cela passe incontestablement par une analyse précise du contexte, une bonne lecture des offres du marché et l’usage de services en phase avec les attentes. C’est dans ce contexte que s’inscrit une approche dite de « gestion déléguée du poste ‘télécoms’ ».

Les grands principes de la gestion déléguée du poste télécom

Avant toute chose, il convient de donner un visage à ce concept d’un genre unique. Concrètement, cette approche s’appuie sur différents dispositifs techniques et humains qui répondent aux besoins de maîtrise financière, technique et organisationnelle des télécommunications en entreprise. L’idée étant de s’appuyer sur une équipe externe et experte, dédiée à cette activité et qui pourra utiliser tous les leviers nécessaires pour faire les bons choix et optimiser les dépenses liées aux postes télécoms.

Pour atteindre ces objectifs de suivi, de contrôle et de service-client, l’équipe en charge du projet devra mettre en place des méthodes et des outils logiciels sous forme d’une prestation de sous-traitance articulée en deux grandes parties :

  • Le pilotage financier : cette brique de base doit inclure le contrôle et la correction des factures télécoms, la génération et l’envoi de reporting sur mesure ainsi que la présentation de préconisations d’économies lors des comités de pilotage ;
  • Le service desk : l’équipe prendra ici en charge toutes les demandes en rapport avec la vie des équipements télécoms (souscriptions, résiliations, positionnement d’options, achats, SAV, etc.). Dans un souci de meilleure compréhension du client, il est recommandé de mettre en place des Hotlines et messageries dédiées et de permettre au client de suivre l’évolution de ses demandes depuis une plateforme de ticketing par exemple.

Il est alors possible de s’appuyer durablement sur un véritable gestionnaire télécoms indépendant, expert et objectif dans le suivi financier, l’optimisation et les relations avec les opérateurs télécoms.

À qui répond la gestion déléguée du poste télécoms

L’ensemble des éléments présentés ci-dessus répondent à la majorité des PME, ETI et grands groupes qui sont amenés à gérer des flottes télécoms fixe et mobiles et qui ont besoin de maitriser les coûts liés à ces postes. Nous pouvons aussi préciser que ces dispositifs sont fortement utilisés par différentes structures publiques et ministères. En effet, dans le cadre de la modernisation de l’État, la bonne maitrise des coûts de fonctionnement est une règle d’or qui nécessite de travailler sur la rationalisation des budgets, dont celui lié aux télécommunications qui représente des sommes conséquentes.

La gestion déléguée du poste télécom devrait donc continuer de se développer pour devenir un incontournable dans de nombreuses entreprises.

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juin 4th, 2018 by La Rédaction

Arnaud_Dubois_ORONEAvis d’expert par Arnaud Dubois, Directeur Commercial chez ORONE

Paiement dématérialisé, paiement mobile… autant de concepts qui ne cessent de faire parler d’eux, mais qui ne sont pour autant pas massivement utilisés par les entreprises et les consommateurs. Dans cet univers mouvant des modes de paiement, force est de constater que l’usage du chèque, bien qu’en légère décroissance, continue de se positionner comme un moyen privilégié par nombre de professionnels et de particuliers pour s’acquitter de leurs factures.

Pour autant, il convient de repenser en profondeur son mode de gestion, et ce, pour tous les remettants professionnels (artisans, PME) et quels que soient les volumes de chèques traités. Dans ce contexte, l’aspect lié à la digitalisation des processus de gestion de chèques est une nécessité incontournable.

Cette digitalisation est d’ailleurs souhaitée par les remettants mais aussi par les organismes bancaires. Il est donc important que les opérateurs et concepteurs de solutions du marché ne se détournent pas de cette problématique et continuent d’investir pour répondre efficacement aux besoins exprimés.

Un souhait de rationalisation des opérations de traitement

De manière générale, cette volonté d’optimiser les processus de traitement de chèques est motivée par l’atteinte de différents gains de productivité. Ces derniers diffèrent bien entendu en fonction du type d’acteur concerné. Ainsi, côté remettant, on peut notamment évoquer : l’accélération des traitements, un enregistrement comptable automatisé, la traçabilité ou encore l’archivage sécurisé des images chèques.

Pour les établissements bancaires, les opérations sont donc simplifiées et leurs équipes peuvent se concentrer sur la réalisation de tâches à forte valeur ajoutée autres que celles liées au traitement manuel des chèques déposés. Le digital vient alors répondre précisément aux stratégies des banques qui souhaitent faire évoluer le métier dans les agences.

On notera également que nombre de réseaux bancaires distribuent et proposent des offres à leurs clients professionnels qui leur permettent de digitaliser de bout en bout leurs processus de gestion de chèques. Cette tendance en forte croissance et portée à l’initiative de quelques visionnaires devrait donc prochainement devenir le standard des prochaines années.

Le paiement par chèque va continuer d’exister à long terme et conserve une attractivité par rapport aux autres moyens du marché. Pour ce faire, il convient toutefois que les opérations de traitement des chèques se simplifient. En ce sens, le digital apporte des réponses concrètes qui permettent de fluidifier les traitements des opérations pour les remettants comme pour les organismes bancaires.

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mai 16th, 2018 by La Rédaction

Avis d’expert par Pierre Baudoin, Directeur General, ABAS France

Incontestablement, les industriels recherchent à gagner en flexibilité et en autonomie en s’appuyant sur le digital. Dans ce contexte, les ERP et plus particulièrement ceux qui proposent des modules dits de PM, se positionnent comme de nouveaux alliés. En effet, en prenant en compte ce module, ils sont alors en mesure de simplifier sa mise en œuvre, mais aussi de gérer plus simplement les montées de version en une seule étape. Cette caractéristique est un réel avantage concurrentiel sur un marché qui demande de l’agilité pour rester compétitif et s’adapter aux demandes des clients.

Mais qu’est-ce qu’un module de PM pour la gestion à l’affaire ?

Concrètement, le module PM positionne la notion de planning au centre de la communication entre les services de l’industrie. Il s’agit ici de s’appuyer sur un référentiel unique et partagé afin d’éviter que chaque service dispose d’un planning différent. La notion de synchronisation et de travail collaboratif est donc centrale.

Le module PM doit aussi permettre de visualiser simplement un ensemble d’indicateurs de pilotage pour voir l’avancement des opérations et réagir rapidement au besoin en prenant en compte des variables permettant de respecter le cycle de planification.

L’utilisation du PM est également un bon moyen pour créer de nouveaux projets à partir de modèles ou de projets déjà réalisés et donc de capitaliser sur les retours d’expériences passées pour sécuriser la planification des nouveaux projets.

On note aussi que le PM permet de coordonner les phases de conception, d’approvisionnement, de fabrication, d’assemblage et de service après-vente pour un meilleur suivi des opérations. Il offre enfin la possibilité d’afficher les plannings de plusieurs projets en parallèle facilitant ainsi la synchronisation des actions transversales.

Le PM appliqué à l’ERP industriel est donc un véritable outil de compétitivité et de productivité. En jouant la carte de la synchronisation, il ouvre ainsi de nouvelles perspectives de croissance aux industriels qui souhaitent capitaliser sur le digital pour gagner en qualité de service.

 

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mai 16th, 2018 by La Rédaction

Tribune par Docteur Ordinateur

Votre ordinateur fonctionne au ralenti ? Pourtant il est quasiment neuf… Ce genre de situation est plutôt courant pour les propriétaires d’ordinateur. Les sources de ces ralentissements sont diverses et variées. Voici différents cas de figure qui pourraient expliquer les raisons d’un ordinateur lent. Si vous êtes malchanceux, ces problèmes peuvent même se cumuler.

1. Votre ordinateur est infecté
Nous vous en parlions déjà dans un précédent article, des logiciels malveillants peuvent se glisser dans votre ordinateur. Lorsqu’un seul malware est présent, il est parfois difficile de déceler son activité. En revanche, lorsque plusieurs ont infesté votre ordinateur, la différence s’en fait grandement ressentir. Votre ordinateur peut alors se retrouver totalement bloqué par ces logiciels.

2. Votre ordinateur est encombré par la poussière
La poussière parvient à s’introduire dans votre ordinateur. Si vous ne faites pas nettoyer régulièrement l’intérieur de votre machine, la poussière va encombrer les composants et les empêcher de fonctionner correctement. En cas d’encombrement trop important, l’ordinateur se met à chauffer et les dégâts peuvent être sérieux.

3. La mémoire de votre ordinateur est saturée
Les ordinateurs sont équipés de disques durs afin de permettre le stockage des données. Or, la capacité de stockage de ces disques n’est pas illimitée et lorsqu’ils sont pleins, on peut observer de forts ralentissements. Pour limiter la saturation, vous pouvez opter pour un disque dur externe, pratique si vous stockez des films, des photos ou de la musique.
Autre solution : désinstaller les logiciels inutiles qui prennent de la place pour rien. Si certains logiciels sont présents sur votre ordinateur mais que vous ne les utilisez pas, il ne sert à rien de les garder. Désinstallez-les pour libérer de la place sur le disque dur.

4. Votre ordinateur manque de mémoire (RAM)
Pour utiliser les différents programmes, un ordinateur utilise de la mémoire vive (RAM). Or, il se peut que votre ordinateur vienne à manquer de cette mémoire et vous remarquez ainsi l’apparitions de lenteurs. Pour se défaire de ce problème, la solution consiste à ajouter de la mémoire par le biais de composants informatiques. Il faut donc démonter l’ordinateur. Afin d’éviter les mauvaises surprises, nous vous conseillons de faire appel à un professionnel spécialisé qui se chargera du démontage et de l’ajout de mémoire en toute sécurité.

5. Le disque dur de votre ordinateur est fragmenté
La fragmentation du disque signifie que vos données sont éparpillées à différents endroits sur votre disque dur. Cet éparpillement peut causer à terme un ralentissement lors de l’utilisation de vos logiciels. Défragmenter votre disque dur une fois par mois permet de rectifier ce problème.

6. Votre ordinateur lance trop de programmes au démarrage
Certains programmes se lancent automatiquement au démarrage de votre ordinateur. Lorsqu’ils sont peu nombreux, cela n’affecte pas trop la vitesse de l’ordinateur. Mais en trop grande quantité, votre PC va difficilement supporter et peut mettre jusqu’à plusieurs minutes avant de se lancer. Faites attention, lorsque vous téléchargez un logiciel, à décocher les cases du type « exécuter au démarrage ».

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avril 17th, 2018 by La Rédaction

Arnauld-DuboisAvis d’expert par Arnauld Dubois, CEO de Dhimyotis – Groupe Tessi

Dans le cadre du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), la protection de certaines données confiées par ses clients, partenaires et salariés va devenir fondamentale. À partir du mois de mai, les entreprises concernées devront disposer d’un système d’information sécurisé et pouvoir prouver la traçabilité des consentements et le traitement des données personnelles.

Trois points incontournables très simples à mettre en œuvre et permettant d’offrir un excellent niveau de confiance.

Sécuriser son site web

Si un site internet collecte des données personnelles (noms, coordonnées, mots de passe, etc.) et bancaires, il devient obligatoire de le sécuriser. Pour ce faire, l’usage d’un certificat SSL OV (Organization Validation) ou EV (Extended Validation) est nécessaire.

En s’équipant de certificats SSL certifiés, le site internet passera de HTTP à HTTPS. Mais surtout, ces certificats permettent à l’internaute de vérifier qu’il est effectivement sur le site légitime, et de rendre confidentielles les données personnelles qu’il envoie sur le site. En d’autres termes, l’internaute est sur un espace sécurisé et peut transmettre en toute confiance ses informations personnelles et bancaires.

Un conseil : Ne vous équipez pas d’un certificat SSL DV (Domain Validation), qui est en général fourni gratuitement. Le niveau de confiance de ce certificat est très limité, son organisme émetteur ne vérifie pas certaines informations ultra importantes comme l’existence de l’entreprise demandeuse.

Certifier ses emails… Voire les chiffrer

Dans le cadre d’échanges par mail d’informations commerciales nominatives (par ex. des bases de données) et d’échanges de données privées des salariés (par ex. des éléments RH ou fiches de paie),

il est fortement recommandé d’équiper ses collaborateurs d’un certificat numérique d’identité personnelle qualifié RGS ou eIDAS. Cette identité numérique sécurisée et normée permet notamment de certifier ses emails, voire de les chiffrer pour les rendre confidentiels ainsi que leurs pièces jointes.

Faire signer ses contrats en ligne confidentiellement… et en identifiant les parties

Ces certificats numériques personnels permettent également de contracter en ligne en utilisant une application de signature électronique. Ainsi les signataires seront authentifiés de façon formelle et les documents signés auront une valeur juridique.

Important : L’entreprise émettrice du contrat devra présenter à son client des garanties de confidentialité.

Le non-respect des nouvelles dispositions du RGPD sera lourdement sanctionné, aussi il ne faut pas attendre la dernière minute pour entamer sa mise en conformité.

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email
avril 5th, 2018 by La Rédaction

ThomasDubossonTribune par par Thomas Dubosson, MailInBlack

80 % des emails reçus chaque jour sont des spams et des virus, un salarié passe alors 40 minutes par jour en moyenne à trier ses emails… Pas besoin d’en dire davantage, en plus d’être ennuyeux, c’est une véritable perte de temps au quotidien. Et quand, en plus, les spammeurs utilisent votre identité (ce qu’on appelle une usurpation d’identité), l’heure est grave !

Qu’est-ce que l’usurpation d’identité numérique ?

Pour mieux comprendre ce terme d’usurpation d’identité numérique, appelé aussi technique de « spoofing », voici une petite explication. Cela consiste à envoyer des emails en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. Utilisés par les spammeurs, ils cachent leur identité en utilisant une adresse email connue du destinataire dans le but de le tromper et de lui envoyer de nombreux spams, voire des virus. Ils utilisent aussi cette technique pour réaliser du phishing ou même du « spear-phishing » : ils ciblent des collaborateurs afin accéder à des données sensibles comme des comptes bancaires ou encore pour détourner des fonds. Tout cela pouvant porter atteinte à la réputation d’une entreprise ou d’une personne physique…

Comment se présente un cas classique d’usurpation ?

C’est très simple, vous recevez un email d’une personne de confiance (collaborateur, ami, banquier, opérateur téléphonique, site de commerce, réseau social…) dans lequel se cachent en fait des informations biaisées. Il s’agit souvent de tentatives d’hameçonnage (pour récupérer vos données personnelles, vos coordonnées bancaires, vos codes d’identification, etc.) ou la simple volonté de vous faire parvenir des emails frauduleux (spams, pièces jointes vérolées, etc.). Si vous ne vous rendez pas compte de la situation et que vous tombez dans le panneau en cliquant sur les liens, en ouvrant les PJ ou encore en répondant à l’email, alors vous pouvez subir de lourdes conséquences personnelles, voire professionnelles…

Quelles sont les conséquences ?

Une chose est sûre, les données sont récoltées à des fins malhonnêtes : piratage, virement d’argent, attaque informatique avec demande de rançon ou autre. Lorsque des pièces jointes se cachent dans ces emails, il ne faut surtout pas les ouvrir. En effet, souvent les usurpateurs usent de cette technique pour y joindre des virus et espèrent que ces derniers vont se propager sur le poste du destinataire. Ils pourront ensuite vous demander une belle somme d’argent en contrepartie ! Cela risque donc de nuire à votre image et à celle de votre entreprise… Ou plus grave, de la mettre sérieusement en danger du fait de la perte de données et potentiellement la perte d’argent.

La fraude par email, notamment l’usurpation d’identité, ne cesse d’augmenter et représente aujourd’hui l’une des plus grandes menaces. Il est donc plus que jamais temps d’activer tous les leviers possibles pour s’en prémunir au maximum et éradiquer ce fléau. Pour ce faire, il conviendra bien sûr de s’appuyer sur des dispositifs de protection spécifiques, mais aussi de sensibiliser les collaborateurs sur ce point précis afin de diffuser une culture de la méfiance vis-à-vis de telles pratiques. Cette conjugaison de facteurs sera alors un moyen efficient de créer un espace numérique de confiance où son identité sera préservée.

 

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mars 28th, 2018 by La Rédaction

Pourquoi challenger sa politique de protection endpoint ? C’est à cette question que répond cegedim outsourcing par les chiffres, dans une infographie dédiée.

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business
mars 28th, 2018 by La Rédaction

christophe rebecchiAvis d’expert par Christophe Rebecchi – Directeur Général Europe du Sud, Winshuttle

Entre contraintes réglementaires, système d’information vieillissant mais incontournable et défis RH, la fonction Finance n’a pas toujours la partie facile pour se digitaliser. Plutôt que de basculer en mode big bang, certaines choisissent une voie médiane qui sait s’accommoder de l’existant. Celle de la gestion des données applicatives. Read more of this article »

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mars 27th, 2018 by La Rédaction

Emilie PeythieuxAvis d’expert par Emilie Peythieux, Responsable Customer Care – Letsignit

La relation client connaît de nos jours de profondes évolutions avec le développement croissant du digital et son impact sur les différents processus de gestion qui y sont rattachés. Ainsi, force est de constater que les clients adoptent passivement le digital pour communiquer et échanger et souhaitent vivre des expériences engageantes. Concrètement, en seulement quelques années, le paysage s’est transformé et les différents outils du marché ont fait naitre de nouveaux usages côté entreprises et clients.

La relation client devient personnalisée, digitale, attractive et temps réel. Elle se positionne comme un véritable asset pour les entreprises qui investissent pour faire évoluer leurs processus historiques. Un autre point de la relation client 2.0 est lié à ses nombreux visages. En effet, cette dernière s’appuie sur des outils parmi lesquels nous pouvons évoquer les plateformes CRM, de gestion multicanale…, mais pas seulement, d’autres leviers encore plus modernes existent comme la montée en puissance des vidéos qui permettent par exemple de proposer des tutoriels engageants aux utilisateurs de ses produits.

De manière générale, les contenus se digitalisent dans leur intégralité : de la souscription jusqu’au support et à la fidélisation. La relation client devient véritablement 2.0 et transforme notre quotidien. Grâce au numérique, elle devient paradoxalement beaucoup plus humaine en mettant plus de proximité entre l’entreprise et son client.

Quelques exemples de dispositifs axés relations clients 2.0 :

– La digitalisation des contenus

Tout au long de son cycle de vie, le client est géré grâce au numérique. Ainsi, l’on remarque que dès la signature d’un contrat, la digitalisation est désormais présente. Le client est ensuite suivi pas à pas de manière digitale à toutes les étapes et peut interagir plus facilement avec ses chargés de clientèle sous forme de Chat, de web-conférences, d’espace dédiés, etc. Le client dispose donc d’une prise en main globale via le digital et d’une personnalisation de la relation jamais proposée avant.

– La signature des emails à des fins de relation clients

Tous les jours, les collaborateurs émettent vis-à-vis de leurs clients de très nombreux emails. Tous leurs messages parlent de l’entreprise, de sa marque, de ses réseaux, de son actualité. La signature mail, qui conclut les échanges, joue un rôle essentiel et devient alors un formidable outil pour la personnalisation des échanges réalisés avec les clients. Elle se positionne donc comme un relai essentiel dans la relation client 2.0 pour diffuser largement des messages de différentes natures.

Ces éléments qui pourraient être complétés par d’autres mettent en avant les nombreux apports que le digital a apporté aux spécialistes de la relation client. En complément, il est aussi fondamental que les équipes chargées de la relation client mènent une veille constante pour se former aux nouveaux outils et les intégrer en continu à leurs dispositifs. En investissant du temps et des ressources sur ce projet, les entreprises les plus dynamiques pourront donc se positionner comme les championnes de la relation client et bénéficier d’une réputation de haut niveau génératrice d’adhésion massive à leur marque.

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mars 27th, 2018 by La Rédaction

Jean-Pierre BLANGERAvis d’expert par Jean-Pierre BLANGER, Directeur Solutions, Services & Innovation de Ricoh France

Nombreux sont ceux qui nous vantent les mérites de l’Intelligence Artificielle et du transhumanisme. Ils mettent en lumière de nombreuses innovations et nous expliquent comment à l’évidence, la Transformation Numérique va révolutionner nos façons de travailler et nos comportements à l’avenir. Souvent, ils cherchent à tout prix l’idée disruptive ou l’effet Waouh qui fera que l’on s’intéresse à eux, mais souvent la communication prend le pas sur l’utilité et la disponibilité de la solution présentée.

Chez Ricoh, nous pratiquons l’approche disruptive de l’innovation mais ce n’est pas la seule. Notre méthodologie dite de « deep innovation’ regroupe de nombreuses approches et techniques. Elle nous a conduits en 2017 à être nommés parmi les 30 entreprises les plus innovantes au monde par « IFI Claims Patent Services », avec le dépôt de 1.145 brevets.

Nous sommes très fier de ce résultat parce que nos innovations sont concrètes et nous permettent depuis des années d’améliorer la condition humaine par le déploiement de nos technologies.

Accélération du partage de la connaissance

Né en 1936, Ricoh a d’abord produit du papier photosensible puis très vite, des appareils photo pour élargir ses activités en 1955 à la photocopie puis, à l’impression laser en 1983. Ricoh a consacré ses efforts de recherche à la transmission de la connaissance sur papier. De nos jours, Ricoh innove toujours dans ce domaine et s’attache plus particulièrement à innover dans l’accélération du partage de la connaissance grâce à la généralisation du Numérique dans et hors de l’entreprise.

Ricoh mobilise ses ressources R&D et Commerciale pour soutenir l’activité de ses clients par la fourniture d’équipements et services d’infogérance pour leur permettre de concentrer leurs efforts sur leur cœur de métier.

Fluidification des flux de connaissance

Le grand dessein de Ricoh a toujours été la faciliter la transmission des connaissances par la photo et la photocopie. Aujourd’hui, notre recherche s’est orientée vers le soutien aux collaborateurs des entreprises et s’est renforcée dans trois directions: Dynamisation de l’environnement de travail numérique, simplicité d’usage des technologies de l’information et Services en mode SaaS.

Dynamiser l’environnement de travail s’est traduit d’abord par des interfaces d’utilisation des multifonctions Ricoh avec une très grande ergonomie qui permet de les qualifier de « Smart Operation Panel » (Panneau de commande intelligent). Ensuite, ce sont de nouvelles technologies pour la mobilité, l’affichage sur écran interactif ou la visio conférence virtuelle (VMR – Virtual Meeting Room). Enfin, c’est la coordination entre ces différents moyens qui aujourd’hui augmente les capacités des collaborateurs des organisations en les immergeant naturellement dans des espaces collaboratifs.

La simplicité d’usage est mise à disposition des utilisateurs grâce aux recherches sur les capacités d’intégration mises à disposition par Ricoh sur ses équipements et logiciels avec les systèmes d’information de ses clients. L’objectif d’un usage intuitif est créé par les innovations de Ricoh en matière d’interactions entre différents médias et périphériques. D’un espace collaboratif à une messagerie collaborative sur mobile ou d’un écran interactif à un multifonction est devenu si simple que le collaborateur augmenté ne se pose plus la question.

Enfin, les services documentaires en mode SaaS, la GED, l’Archivage Electronique, le Courrier dématérialisé, la dématérialisation des notes de frais, la visite 360°, l’espace de brainstorming international, le visual management de projets et d’autres services sont mis à disposition par Ricoh en services de paiement à l’usage pour mieux s’adapter aux missions des collaborateurs des entreprises.

Le collaborateur augmenté doit s’amuser pour travailler

Si le jeu procure du plaisir aux individus, on sait dans l’entreprise, que le plaisir est facteur d’accélération du changement et de la performance. Pour former les collaborateurs augmentés dans l’entreprise, il faut privilégier le jeu. En effet, la meilleure façon d’apprendre vite ce n’est pas d’expliquer face à un tableau blanc mais d’être mis en situation et guidé par un professionnel aguerri pour appréhender pleinement la puissance des nouveaux outils. Ricoh là encore innove par la création de Centre d’Expérimentation Client pour permettre à ces derniers de simuler leur futur environnement de travail pour en vivre tous les aspects. La meilleure façon d’appréhender une nouvelle réalité, c’est de l’expérimenter.

Ricoh innove au bénéfice du collaborateur augmenté

Ayant déjà pour objectif de fournir la bonne information, au bon moment à la bonne personne, Ricoh propose aujourd’hui aux collaborateurs des entreprises de l’accomplir plus vite, plus communiquant, plus mobile, plus collaboratif et avec une présentation plus agréable.

Pour atteindre ce but, Ricoh s’est engagée dans le ‘Workstyle Innovation’ (Innovation dans les méthodes de travail) et propose maintenant des périphériques, des solutions logicielles, des services en ligne pour augmenter l’efficacité des collaborateurs dans leurs activités quotidiennes de leurs métiers.

L’intelligence artificielle assiste l’intelligence collective

Evidemment, Ricoh met aussi les technologies avancées de l’Intelligence artificielle au service de ses clients. A titre d’exemple, Ricoh a récemment montré comment, sur la base de son partenariat avec IBM Watson, elle innove en ce domaine. Nous avons tout simplement mis en évidence comment une réunion entre intervenants, chacun dans leur pays et dans sa langue, pouvaient interagir de façon naturelle pendant que Watson prenait en charge les traductions simultanées en toute transparence. En fin de réunion, nous avons fait en sorte que le compte-rendu de réunion soit généré automatiquement en récupérant bien sûr, les annotations collaboratives portées sur les pages des écrans depuis les quatre coins du monde.

Ricoh innove depuis des années au-delà des équipements qu’elle manufacture. Ricoh innove ‘outside the box’. Alors, gageons que les technologies avancées que nous avons évoquées, assisteront les collaborateurs de chaque organisation. La vôtre peut-être ?…

Doutez-vous encore que l’on puisse parler, au-delà de la Transformation Numérique, de technologies Innovantes pour collaborateurs augmentés ?

 

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